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mercredi 31 août 2011
lundi 29 août 2011
Oran : Bureaux de poste 60 milliards de centimes sont retirés quotidiennement
A l’approche de l’Aïd El Fitr, mais également de la rentrée scolaire, le portefeuille des ménages est de tout temps mis à rude épreuve, raison pour laquelle, la poste a assuré que des mesures seront prises afin de corriger ce problème, spécialement que nous sommes au seuil de l’Aïd El Fitr et la rentrée scolaire. Un problème qui s’est aggravé durant ce mois de Ramadhan. En effet, un retrait de 60 milliards de centimes est effectué quotidiennement à Oran.
D’un côté, il y a les usagers qui se plaignent des insuffisances chroniques de liquidités dans les bureaux de poste. De l’autre, le ministre qui est monté plusieurs fois au créneau, pour promettre de «résoudre définitivement ce problème». Les bureaux de poste sont en proie, depuis plusieurs mois, au manque de liquidités. De ce fait, des mesures et des dispositions ont été prises par les services d’Algérie Poste afin de combler au mieux le manque de liquidités constaté à ce niveau. «Il y a la police de la Poste qui se déplace dans les bureaux de poste et d’Algérie Télécom pour s’enquérir de la qualité du service et à chaque fois qu’il y a des manquements, nous interviendrons», dit-il, ajoutant que l’objectif est d’arriver à une «qualité de service irréprochable au profit de l’usager». «Nous sommes en train d’œuvrer pour que les bureaux de poste soient constamment alimentés en liquidités, mais nous allons aussi introduire de nouveaux modes de paiement, dont notamment la généralisation de la carte magnétique pour le paiement au niveau d’Algérie Télécom, de la Sonelgaz et des sociétés de distribution des eaux», indique le ministre. Il faut dire que dans beaucoup de wilayas, à l’image d’Oran, les bureaux de poste font face au manque chronique de liquidités. Une série de nouvelles mesures dès l’avènement du mois sacré afin de contrecarrer le problème ont été mis en place, à savoir l’ouverture quotidienne de 05 principaux bureaux de poste après le f’tour. Cette démarche a également été appliquée par l’agence d’Algérie Télécom, Abanne Ramdan, au centre-ville et ce, pour alléger les souffrances du citoyen en ces temps de jeûne.
D’un côté, il y a les usagers qui se plaignent des insuffisances chroniques de liquidités dans les bureaux de poste. De l’autre, le ministre qui est monté plusieurs fois au créneau, pour promettre de «résoudre définitivement ce problème». Les bureaux de poste sont en proie, depuis plusieurs mois, au manque de liquidités. De ce fait, des mesures et des dispositions ont été prises par les services d’Algérie Poste afin de combler au mieux le manque de liquidités constaté à ce niveau. «Il y a la police de la Poste qui se déplace dans les bureaux de poste et d’Algérie Télécom pour s’enquérir de la qualité du service et à chaque fois qu’il y a des manquements, nous interviendrons», dit-il, ajoutant que l’objectif est d’arriver à une «qualité de service irréprochable au profit de l’usager». «Nous sommes en train d’œuvrer pour que les bureaux de poste soient constamment alimentés en liquidités, mais nous allons aussi introduire de nouveaux modes de paiement, dont notamment la généralisation de la carte magnétique pour le paiement au niveau d’Algérie Télécom, de la Sonelgaz et des sociétés de distribution des eaux», indique le ministre. Il faut dire que dans beaucoup de wilayas, à l’image d’Oran, les bureaux de poste font face au manque chronique de liquidités. Une série de nouvelles mesures dès l’avènement du mois sacré afin de contrecarrer le problème ont été mis en place, à savoir l’ouverture quotidienne de 05 principaux bureaux de poste après le f’tour. Cette démarche a également été appliquée par l’agence d’Algérie Télécom, Abanne Ramdan, au centre-ville et ce, pour alléger les souffrances du citoyen en ces temps de jeûne.
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Economie
ETO : une nouvelle grève
Les usagers, encore une fois, pris en otage
Le personnel de l’entreprise du transport urbain ETO envisage
rait de déclencher une grève. Un arrêt du travail, qui ne fera que prendre les usagers du transport en otage, si l’information venait à se confirmer. Le personnel de l’ETO va, sans doute, battre le record des grèves, pourtant l’arrêt de leurs prestations ne pénalise que les citoyens. En effet, alors que cette entreprise est de création récente, et dispose de personnel qualifié et qui est passé par les rouages des transporteurs privés, on apprend que, chaque fois, le personnel est en grève, ou menace de le faire, prenant à la gorge et en otage le simple citoyen. Cette fois, le moment est bien choisi et calculé : la dernière semaine du Ramadhan, qui est très mouvementée. Il s’agit d’une grève presque sauvage puisqu’il fallait, au préalable, en informer les usagers et les prévenir de cette immobilisation, bien que la grève soit un droit garanti par la Constitution. Néanmoins, certaines entreprises, qui sont en liaison directe avec le public, doivent assurer un service minimum et ne pas pénaliser le client.
Le personnel de l’entreprise du transport urbain ETO envisage
rait de déclencher une grève. Un arrêt du travail, qui ne fera que prendre les usagers du transport en otage, si l’information venait à se confirmer. Le personnel de l’ETO va, sans doute, battre le record des grèves, pourtant l’arrêt de leurs prestations ne pénalise que les citoyens. En effet, alors que cette entreprise est de création récente, et dispose de personnel qualifié et qui est passé par les rouages des transporteurs privés, on apprend que, chaque fois, le personnel est en grève, ou menace de le faire, prenant à la gorge et en otage le simple citoyen. Cette fois, le moment est bien choisi et calculé : la dernière semaine du Ramadhan, qui est très mouvementée. Il s’agit d’une grève presque sauvage puisqu’il fallait, au préalable, en informer les usagers et les prévenir de cette immobilisation, bien que la grève soit un droit garanti par la Constitution. Néanmoins, certaines entreprises, qui sont en liaison directe avec le public, doivent assurer un service minimum et ne pas pénaliser le client.
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Transport
Des centaines d’association en bénéficient mais n’apparaissent sur le terrain que rarement et dans un intérêt précis
L’argent du contribuable est-il entre de bonnes mains ?
Parfois l’esprit du contribuable est taraudé par certaines questions, car n’ayant pas un éclairage suffisant sur certaines pratiques que n’expliquent pas des réponses fournies lors de manifestations ponctuelles. Ces réponses ne font que le renforcer dans son scepticisme. L’une de ses préoccupations consiste à savoir si la kyrielle d’associations agréées, toutes tendances confondues, s’acquitte des objectifs assignés. Ont-elles réellement honoré leurs missions en passant le message à la frange de la population qu’elles ont ciblée ? Ont-elles apporté aide et assistance, au moment opportun, à la couche de citoyens dans le besoin ? Ont-elles rempli leur rôle de prévention, de vulgarisation et sensibilisation sur les volets néfastes et négatifs qui menacent quotidiennement la vie de la population ? Enfin, ont-elles apporté leur contribution pour relever un niveau culturel en décadence ? Malheureusement, on peut tout contrôler, sauf la concrétisation de ces objectifs sur le terrain. Ainsi, lors de la distribution des subventions financières par les institutions de l’Etat, certaines associations, à tort ou à raison, ont crié à l’iniquité et à l’injustice, arguant que la manne financière octroyée ne couvre que partiellement leurs d’activités et que leur plan d’action en sera perturbé. Parlons-en de ces activités !
«C’est facile de tenir un bilan de comptabilité avec la collaboration de certains experts en colmatant des brèches avec divers procédés louches pour présenter, en fin d’exercice ou à d’éventuel contrôle, un bilan financier aussi imperméable que la muraille de Chine. Mais le résultat, à part les calculs d’épiciers, a-t-il été réellement obtenu ?», s’interrogera un citoyen sceptique.
Les activités de certaines associations, et elles sont nombreuses, se manifestent uniquement lors du mois du carême à des à occasions précises. Certaines se sont même singularisées par des dons de produits avariés sous le couvert de la distribution du couffin du Ramadhan. D’autres font venir, malgré eux, des jeunes un peu perdus, dans une salle pour leur assener des conférences ou des débats plus au-dessus de leurs capacités intellectuelles, alors que seul l’aspect matériel pouvait les intéresser.
Certaines, sous le sceau de la vulgarisation du sport en milieu populaire, organisent des compétitions sportives de proximité où chaque participant doit s’acquitter d’une somme. L’enjeu est si dérisoire que les lauréats ont honte de lever leurs trophées. La satisfaction provient de quelques associations, peu nombreuses, malheureusement qui ne cessent de se faire remarquer par un travail aussi utile que continu. Une question se pose: si les montants des subventions allouées par l’Etat sont précis et contrôlables à tout moment, qu’en est-il des dons et autres cadeaux gracieusement offerts par de généreux donateurs ? Peut-on les comptabiliser et connaître leur destination ?
Parfois l’esprit du contribuable est taraudé par certaines questions, car n’ayant pas un éclairage suffisant sur certaines pratiques que n’expliquent pas des réponses fournies lors de manifestations ponctuelles. Ces réponses ne font que le renforcer dans son scepticisme. L’une de ses préoccupations consiste à savoir si la kyrielle d’associations agréées, toutes tendances confondues, s’acquitte des objectifs assignés. Ont-elles réellement honoré leurs missions en passant le message à la frange de la population qu’elles ont ciblée ? Ont-elles apporté aide et assistance, au moment opportun, à la couche de citoyens dans le besoin ? Ont-elles rempli leur rôle de prévention, de vulgarisation et sensibilisation sur les volets néfastes et négatifs qui menacent quotidiennement la vie de la population ? Enfin, ont-elles apporté leur contribution pour relever un niveau culturel en décadence ? Malheureusement, on peut tout contrôler, sauf la concrétisation de ces objectifs sur le terrain. Ainsi, lors de la distribution des subventions financières par les institutions de l’Etat, certaines associations, à tort ou à raison, ont crié à l’iniquité et à l’injustice, arguant que la manne financière octroyée ne couvre que partiellement leurs d’activités et que leur plan d’action en sera perturbé. Parlons-en de ces activités !
«C’est facile de tenir un bilan de comptabilité avec la collaboration de certains experts en colmatant des brèches avec divers procédés louches pour présenter, en fin d’exercice ou à d’éventuel contrôle, un bilan financier aussi imperméable que la muraille de Chine. Mais le résultat, à part les calculs d’épiciers, a-t-il été réellement obtenu ?», s’interrogera un citoyen sceptique.
Les activités de certaines associations, et elles sont nombreuses, se manifestent uniquement lors du mois du carême à des à occasions précises. Certaines se sont même singularisées par des dons de produits avariés sous le couvert de la distribution du couffin du Ramadhan. D’autres font venir, malgré eux, des jeunes un peu perdus, dans une salle pour leur assener des conférences ou des débats plus au-dessus de leurs capacités intellectuelles, alors que seul l’aspect matériel pouvait les intéresser.
Certaines, sous le sceau de la vulgarisation du sport en milieu populaire, organisent des compétitions sportives de proximité où chaque participant doit s’acquitter d’une somme. L’enjeu est si dérisoire que les lauréats ont honte de lever leurs trophées. La satisfaction provient de quelques associations, peu nombreuses, malheureusement qui ne cessent de se faire remarquer par un travail aussi utile que continu. Une question se pose: si les montants des subventions allouées par l’Etat sont précis et contrôlables à tout moment, qu’en est-il des dons et autres cadeaux gracieusement offerts par de généreux donateurs ? Peut-on les comptabiliser et connaître leur destination ?
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Vie locale
Rencontre à la wilaya avec les représentants du MCO
Le wali prône la voie de la réconciliation
Une première dans l’histoire du MCO : Le wali d’Oran M. Abdelmalek Boudiaf a provoqué une rencontre avec les représentants du Mouloudia dans l’espoir d’apaiser les tensions, qui existent entre les différents membres et permettre au club-phare de l’ouest d’entamer la nouvelle saison, prévue dans quelques jours, dans de bonnes conditions.
C’est une rencontre à laquelle étaient également présents de nombreuses personnalités locales, le P/APW M. Hadjoudj Abdelkader, le maire de la ville M. Hassam Zine-Eddine, M. Boualgua sénateur, M. Khellil député FLN, M. Khaouadja député Hamas, les représentants de la DJS, M. Djebbari Youssef, président du club amateur du MCO et son nouveau bureau, M. Tayeb Mehiaoui, ex-président du club professionnel, et de nombreux journalistes venus couvrir l’événement. Prenant la parole et après le mot de bienvenue, le premier responsable de la wilaya expliqua, à l’assistance présente, les raisons de sa démarche, qui vise la réconciliation entre les membres d’une même équipe sans faire le procès de personne. «J’avais mon idée sur le MCO avant même mon arrivée à Oran.
C’est un club, qui représente toute une région et il est inadmissible qu’il se limite aux seconds rôles à cause d’écarts de tempérament entre ses différents dirigeants», déclara M. Boudiaf, avant d’enchaîner : «Je suis venu à El-Bahia pour un programme de développement et le sport, d’une manière générale, en est la parfaite illustration.
Laissons le passé de côté et rassemblons nos efforts pour une ville méditerranéenne digne de ce nom». Joignant le geste à la parole, le premier magistrat de la wilaya soulagea les présents en leur annonçant que la fameuse dette, qui avoisine les 29 millions de dinars, qui a fait craindre le pire, a été totalement épongée sur sa propre initiative et que, désormais, le club pourra bénéficier des éléments recrutés durant l’intersaison et, de là, permettre aux Hamraoua d’aborder le nouvel exercice avec ses meilleurs atouts.
Le wali s’est adressé aux membres de la SPA pour connaître la destination de l’argent attribué à ce club par la wilaya et l’Apc. «Je veux savoir où est parti cet argent, je veux des comptes».
L’autre bonne nouvelle est celle relative au futur stade de Bir El-Djir, qui, de son statut de simple stade, passera à celui de complexe sportif avec des infrastructures de haut standing. Le club sera doté d’un nouveau siège après qu’il ait bénéficié, récemment, d’un terrain pour la réalisation d’un centre de formation à haï Dhaya (ex-Petit Lac). De quoi réconforter la grande famille sportive et prouver, si nécessaire, que les autorités locales sont décidées à donner un énorme coup de pouce au sport oranais et au football de manière particulière ! Avant de clore son intervention, M. Boudiaf a réitéré son appel à la sagesse, tout en insistant sur sa disponibilité pour désamorcer la crise non sans souligner que «ce qui est disponible aujourd’hui pourra ne pas l’être demain». Puis, ce fut au tour de quelques intervenants de prendre la parole, à l’exemple de M. Saddok Noredine, porte-parole du comité des sages, qui, dans son intervention, a relaté les péripéties depuis la création du club professionnel et les membres qui composent cette direction, en soulignant au passage que certains actionnaires, dont les noms ont été cités, sont en même temps des salariés de ce club !!!!!!!! Ce même représentant a aussi soulevé le problème du patrimoine de ce prestigieux club, qui a été sous-estimé (3 millions de dinars), une aberration, selon l’orateur et il a demandé au wali d’intervenir pour remédier au désastre. Intervenant aussi, M. Djebbari, président du CSA/MCO, s’est montré attristé par le climat, qui y règne, tout en se montrant confiant sur une sortie favorable, à condition que le dialogue soit franc et constructif. De son côté, Bessol Abdallah, qui n’est autre que le fils d’Allel, l’un des fondateurs du MCO, a longtemps insisté, dans son intervention, sur l’ouverture du capital du club comme unique solution, comme il a soulevé la situation du local (situé à la rue Abbane Ramdane) du prestigieux club de l’Ouest, qui se trouve dans un état de délabrement avancé et dont le wali a promis de prendre en charge sa réfection. M. Kacha Saïd, P/APC de Sidi Chami, membre et figure bien connue dans le monde du football, n’a pas caché sa joie pour une telle initiative, sommant les parties en conflit à se serrer les mains pour le bien du MCO. Par ailleurs, M. Kalaïdji Hassan, deuxième homme fort de la nouvelle équipe des actionnaires, originaire de Tlemcen (WAT – dixit Bessol Abdallah) lequel, au cours de son intervention et au sujet de l’ouverture, entre autres, du capital, essayera à sa manière de minimiser l’importance et la portée de cette procédure. Il n’a pas manqué de fustiger la presse, qui l’accuse d’être derrière les problèmes, que le club a vécus, ces derniers temps. Ce qui n’a pas été du goût de notre confrère, Stitou Abderrahmane, lequel, au nom de toute la corporation, mettra les points sur les «i», tout en s’insurgeant sur ces accusations formulées et non justifiées car il s’agirait là carrément d’une certaine léthargie dans la gestion du club qui n’incombe nullement a la presse qu’on stigmatise pour détourner son incapacité de solutionner les moult problèmes dans la gouvernance d’un club comme le MCO qui ne laisse personne indifferant . Signalons, au passage, que cette réunion a duré environ deux heures et demie et qu’une centaine de supporters, avec banderoles et des chants, se sont rassemblés devant la wilaya durant toute cette réunion, réclamant le départ de la direction actuelle et le sauvetage du club.
Une première dans l’histoire du MCO : Le wali d’Oran M. Abdelmalek Boudiaf a provoqué une rencontre avec les représentants du Mouloudia dans l’espoir d’apaiser les tensions, qui existent entre les différents membres et permettre au club-phare de l’ouest d’entamer la nouvelle saison, prévue dans quelques jours, dans de bonnes conditions.
C’est une rencontre à laquelle étaient également présents de nombreuses personnalités locales, le P/APW M. Hadjoudj Abdelkader, le maire de la ville M. Hassam Zine-Eddine, M. Boualgua sénateur, M. Khellil député FLN, M. Khaouadja député Hamas, les représentants de la DJS, M. Djebbari Youssef, président du club amateur du MCO et son nouveau bureau, M. Tayeb Mehiaoui, ex-président du club professionnel, et de nombreux journalistes venus couvrir l’événement. Prenant la parole et après le mot de bienvenue, le premier responsable de la wilaya expliqua, à l’assistance présente, les raisons de sa démarche, qui vise la réconciliation entre les membres d’une même équipe sans faire le procès de personne. «J’avais mon idée sur le MCO avant même mon arrivée à Oran.
C’est un club, qui représente toute une région et il est inadmissible qu’il se limite aux seconds rôles à cause d’écarts de tempérament entre ses différents dirigeants», déclara M. Boudiaf, avant d’enchaîner : «Je suis venu à El-Bahia pour un programme de développement et le sport, d’une manière générale, en est la parfaite illustration.
Laissons le passé de côté et rassemblons nos efforts pour une ville méditerranéenne digne de ce nom». Joignant le geste à la parole, le premier magistrat de la wilaya soulagea les présents en leur annonçant que la fameuse dette, qui avoisine les 29 millions de dinars, qui a fait craindre le pire, a été totalement épongée sur sa propre initiative et que, désormais, le club pourra bénéficier des éléments recrutés durant l’intersaison et, de là, permettre aux Hamraoua d’aborder le nouvel exercice avec ses meilleurs atouts.
Le wali s’est adressé aux membres de la SPA pour connaître la destination de l’argent attribué à ce club par la wilaya et l’Apc. «Je veux savoir où est parti cet argent, je veux des comptes».
L’autre bonne nouvelle est celle relative au futur stade de Bir El-Djir, qui, de son statut de simple stade, passera à celui de complexe sportif avec des infrastructures de haut standing. Le club sera doté d’un nouveau siège après qu’il ait bénéficié, récemment, d’un terrain pour la réalisation d’un centre de formation à haï Dhaya (ex-Petit Lac). De quoi réconforter la grande famille sportive et prouver, si nécessaire, que les autorités locales sont décidées à donner un énorme coup de pouce au sport oranais et au football de manière particulière ! Avant de clore son intervention, M. Boudiaf a réitéré son appel à la sagesse, tout en insistant sur sa disponibilité pour désamorcer la crise non sans souligner que «ce qui est disponible aujourd’hui pourra ne pas l’être demain». Puis, ce fut au tour de quelques intervenants de prendre la parole, à l’exemple de M. Saddok Noredine, porte-parole du comité des sages, qui, dans son intervention, a relaté les péripéties depuis la création du club professionnel et les membres qui composent cette direction, en soulignant au passage que certains actionnaires, dont les noms ont été cités, sont en même temps des salariés de ce club !!!!!!!! Ce même représentant a aussi soulevé le problème du patrimoine de ce prestigieux club, qui a été sous-estimé (3 millions de dinars), une aberration, selon l’orateur et il a demandé au wali d’intervenir pour remédier au désastre. Intervenant aussi, M. Djebbari, président du CSA/MCO, s’est montré attristé par le climat, qui y règne, tout en se montrant confiant sur une sortie favorable, à condition que le dialogue soit franc et constructif. De son côté, Bessol Abdallah, qui n’est autre que le fils d’Allel, l’un des fondateurs du MCO, a longtemps insisté, dans son intervention, sur l’ouverture du capital du club comme unique solution, comme il a soulevé la situation du local (situé à la rue Abbane Ramdane) du prestigieux club de l’Ouest, qui se trouve dans un état de délabrement avancé et dont le wali a promis de prendre en charge sa réfection. M. Kacha Saïd, P/APC de Sidi Chami, membre et figure bien connue dans le monde du football, n’a pas caché sa joie pour une telle initiative, sommant les parties en conflit à se serrer les mains pour le bien du MCO. Par ailleurs, M. Kalaïdji Hassan, deuxième homme fort de la nouvelle équipe des actionnaires, originaire de Tlemcen (WAT – dixit Bessol Abdallah) lequel, au cours de son intervention et au sujet de l’ouverture, entre autres, du capital, essayera à sa manière de minimiser l’importance et la portée de cette procédure. Il n’a pas manqué de fustiger la presse, qui l’accuse d’être derrière les problèmes, que le club a vécus, ces derniers temps. Ce qui n’a pas été du goût de notre confrère, Stitou Abderrahmane, lequel, au nom de toute la corporation, mettra les points sur les «i», tout en s’insurgeant sur ces accusations formulées et non justifiées car il s’agirait là carrément d’une certaine léthargie dans la gestion du club qui n’incombe nullement a la presse qu’on stigmatise pour détourner son incapacité de solutionner les moult problèmes dans la gouvernance d’un club comme le MCO qui ne laisse personne indifferant . Signalons, au passage, que cette réunion a duré environ deux heures et demie et qu’une centaine de supporters, avec banderoles et des chants, se sont rassemblés devant la wilaya durant toute cette réunion, réclamant le départ de la direction actuelle et le sauvetage du club.
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