Les usagers, encore une fois, pris en otage
Le personnel de l’entreprise du transport urbain ETO envisage
rait de déclencher une grève. Un arrêt du travail, qui ne fera que prendre les usagers du transport en otage, si l’information venait à se confirmer. Le personnel de l’ETO va, sans doute, battre le record des grèves, pourtant l’arrêt de leurs prestations ne pénalise que les citoyens. En effet, alors que cette entreprise est de création récente, et dispose de personnel qualifié et qui est passé par les rouages des transporteurs privés, on apprend que, chaque fois, le personnel est en grève, ou menace de le faire, prenant à la gorge et en otage le simple citoyen. Cette fois, le moment est bien choisi et calculé : la dernière semaine du Ramadhan, qui est très mouvementée. Il s’agit d’une grève presque sauvage puisqu’il fallait, au préalable, en informer les usagers et les prévenir de cette immobilisation, bien que la grève soit un droit garanti par la Constitution. Néanmoins, certaines entreprises, qui sont en liaison directe avec le public, doivent assurer un service minimum et ne pas pénaliser le client.
Le personnel de l’entreprise du transport urbain ETO envisage
rait de déclencher une grève. Un arrêt du travail, qui ne fera que prendre les usagers du transport en otage, si l’information venait à se confirmer. Le personnel de l’ETO va, sans doute, battre le record des grèves, pourtant l’arrêt de leurs prestations ne pénalise que les citoyens. En effet, alors que cette entreprise est de création récente, et dispose de personnel qualifié et qui est passé par les rouages des transporteurs privés, on apprend que, chaque fois, le personnel est en grève, ou menace de le faire, prenant à la gorge et en otage le simple citoyen. Cette fois, le moment est bien choisi et calculé : la dernière semaine du Ramadhan, qui est très mouvementée. Il s’agit d’une grève presque sauvage puisqu’il fallait, au préalable, en informer les usagers et les prévenir de cette immobilisation, bien que la grève soit un droit garanti par la Constitution. Néanmoins, certaines entreprises, qui sont en liaison directe avec le public, doivent assurer un service minimum et ne pas pénaliser le client.
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