samedi 1 septembre 2012

Oran : ES SEDIKIA Relogement incertain de 500 familles

L'Opgi et les communes membres du groupement d'Oran ont été sommés par la wilaya de se mobiliser pour cette opération d'envergure.


Prévu pour aujourd'hui, le relogement des occupants des Italidyles du quartier d'Es Sedikia (localement appelées «Batimates Taliane» n'aura probablement pas lieu. Pour cause, plusieurs familles concernées rejettent en bloc les conditions qui ont précédé l'opération. 500 familles sont concernées par le relogement qui doit être entamée aujourd'hui, a-t-on relevé dans le communiqué diffusé par le cabinet de la wilaya d'Oran dans lequel on y lit que «toutes les conditions inhérentes au recasement ont été réunies».
L'Opgi et les communes membres du groupement d'Oran ont été eux-mêmes sommés par la wilaya d'Oran de se mobiliser avec leurs moyens humains et matériels, aux fins d'être à l'heure du rendez-vous.
A la dernière minute, plusieurs familles concernées ont fait faux bond en s'opposant à la démarche qu'elles estiment décidée «unilatéralement par la wilaya d'Oran».
Une délégation composée de représentants des habitants de la cité «Batimates Taliane» est allée jusqu'à rencontrer le wali d'Oran en vue de lui exprimer le rejet des familles concernées quant à la décision et aux conditions de leur relogement décidées à l'insu des concernés. Dans le fond, les occupants des Italidyles accueillent avec bonheur le relogement tandis que dans la forme, rien ne va plus, les bénéficiaires des nouvelles habitations rejettent catégoriquement l'idée d'être relogés à la va-vite et encore dans des appartements qu'ils ont qualifiés de «cages à poules». «Nous lui (le wali d'Oran) avons exposé la réalité des choses et il s'est montré sensible aussi bien à notre cause qu'à notre discours», a affirmé un délégué des familles. Et ce dernier d'ajouter que «nous croyons que le wali a été induit en erreur, c'est pourquoi il aurait décidé l'annulation de l'opération». Ce n'est pas tout. Les occupants des «Batimates Taliane» rejettent, sur un autre plan, l'idée qu'ils soient relogés dans des appartements de Hai El Yasmine, quartier situé dans la banlieue Est d'Oran alors qu'ils ont vécu un pan entier de leur vie à quelques pieds du centre-ville d'Oran. «Nous reconnaissons qu'on nous a affectés vers des nouvelles habitations, mais il est tout de même utile d'aller voir aussi bien la qualité des appartements qui ne répondent pas à nos aspirations», ont déploré plusieurs délégués des familles concernées.
Ces appartement, ont-ils expliqué, «sont constitués de petites chambres et en plus, même l'agencement de l'espace est mal pensé. Dans ce cas de figure, nous préférons rester dans nos appartements qui sont aussi bien spacieux que confortables», ont indiqué plusieurs habitants. Globalement, l'opération est-elle compromise. Tout porte à le croire vu qu'aucune des 500 familles ne compte quitter les lieux de son ancienne habitation, des bâtiments construits en préfabriqué par des coopérants italiens au début des années 1980.
L'opposition affichée par certains bénéficiaires n'est tout de même pas partagée par l'ensemble des occupants de Italidyles. Force est de constater que nombreuses sont les familles qui ont, tout en attendant l'arrivée des camions de l'Opgi, plié bagages. «S'ils veulent rester, tant mieux pour eux, mais d'aucuns n'a le droit de nous priver d'une habitation décente», dira une femme d'un âge avancé. Et cette dernière d'ajouter que «nous en avons ras-le-bol des eaux usées qui montent jusqu'au plus haut niveau à la moindre obstruction des canalisations sous terrains situées dans les soubassements de ces immeubles qui construits à l'aide d'une matière très toxique, l'amiante». En somme, outre les 500 familles d'Es Sedikia à reloger dès aujourd'hui, 600 autres familles, ayant occupé pendant de longues années les vieilles bâtisses à risque des quartiers populaires d'El Hamri, Mediouni et Derb sont, elles aussi, concernées par une autre opération similaire à laquelle le coup d'envoi sera donné dans les tout prochains jours, a-t-on relevé du communiqué de la wilaya d'Oran.

Oran : Le 1er classico de l’année fait sa première victime

Le 1er classico de l’année fait sa première victime à Oran


UN JEUNE POIGNARDE MORTELLEMENT LORS D’UNE BAGARRE
Le premier classico de la nouvelle année sportive 2012/2013 a fait sa première victime au niveau de la wilaya d’Oran. En effet, après le match retour de la super coupe d’Espagne, qui a eu lieu mercredi soir, qui s’est clôturé avec le succès du Real Madrid face au FC Barcelone, un jeune homme de 29 ans, répondant aux initiales de B.S., a été mortellement poignardé, au niveau de la cité Cholet, relevant du quartier d’Eckmül, apprend-on de sources hospitalières.


Il s’agit d’un jeune-homme qui était un supporter du FC Barcelone, et qui a été poignardé à l’aide d’une arme blanche, lors d’une bagarre entre lui et un habitant de la cité suscitée. Le drame est survenu après que le criminel ait demandé à sa victime de baisser le ton de sa voix, sachant que le défunt, et à l’issue du match a rencontré ses amis dans la cité qui ont commencé à parler du match, tout en hurlant et en parlant à  haute  voix, et en  proférant des insanités. Exacerbé par cette attitude, le criminel, un autre jeune homme de 32 ans, est descendu chez ce groupe de jeunes  afin de leur demander de parler à voix basse et à éviter de dire des grossièretés , car il ne s’agit que d’un simple match de football qui s’est joué entre 2 clubs qui ne sont même pas d’Algérie. Mais ce petit discours de la morale n’a pas plu à B.S., qui a envoyé son meurtrier baladé en l’air. La tension est, cependant, montée entre les deux jeunes, et une altercation à main vide éclata entre eux. Battu, B.S. s’est rendu chez lui pour se munir d’une arme blanche, et est retourné à la cité, demandant au criminel de redescendre afin de se venger de lui, en usant de gros mots et d’une voix très élevée. C’est à ce moment là que le criminel est descendu muni, lui aussi d’une arme blanche de type « Bouchia », et une fois arrivé devant B.S., il ne lui a fallu qu’un seul coup pour renvoyer le jeune supporteur du FC Barcelone au tapis. D’un seul coup au niveau du cœur, le jeune B.S. est décédé sur place. Sa dépouille a été, par la suite, transférée vers la morgue de l’établissement hospitalo-universitaire (EHU), 1er novembre, de l’USTO, et une enquête a été ouverte par les services de sécurité pour retrouver l’auteur de cet acte criminel, qui a pris la fuite juste après avoir accompli sa mission. Il est à signaler que la saison passée, le classico a fait 5 victimes, sachant que les deux clubs rivaux espagnols, en l’occurrence le Real Madrid et le FC Barcelone, se sont rencontrés à maintes reprises, dans diverses compétitions.

A.Yzidi
Samedi 1 Septembre 2012


Oran : Bientôt, l’eau va couler dans les robinets H24


L’ensemble des 26 communes de la wilaya d’Oran, notamment celles qui se trouvent dans les zones sud et est de la wilaya, devront bénéficier, d’ici décembre, d’une alimentation en eau potable en H24, ont annoncé des sources sures des services de la wilaya.

L’amélioration de l’approvisionnement de ces zones sera possible grâce à la réalisation des travaux de raccordement du méga-projet appelé MAO et qui a pour objectif le transfert des eaux des retenues des oueds Cheliff et Kaddadra vers Oran, entre autres wilayas. Ces travaux sont en voie de finalisation. Les localités populeuses de Sidi Chami à l’est d’Oran et d’Aïn El Beïda au sud, seront les premières à profiter du nouveau programme de distribution. Selon l’entreprise espagnole- SEOR- chargée de la gestion de l’eau à Oran, plus de 90 % des habitants de la wilaya sont approvisionnés en H24 depuis l’année dernière. Le volume en eau consacré à la wilaya est passé à 330.000 m3/jour permettant ainsi à la SEOR d’élaborer un nouveau programme pour approvisionner, dès le début de cette année, la population 24h sur 24h. Ces ressources sont en provenance des barrages de Gargar, / MAO / SDEM Mostaganem, du SDEM de Kahrama, du SDEM de Chott El Hillal, de la station de déminéralisation de Brédéah, des stations monoblocs de Bousfer et des Dunes et des ressources locales.

Medjadji H
Samedi 1 Septembre 2012